
L’auteur du texte II
assure que le diplôme est le seul moyen de trouver du travail et d’exercer une activité professionnelle.

L’auteur du texte II
assure que le diplôme est le seul moyen de trouver du travail et d’exercer une activité professionnelle.

L’auteur du texte II
est d’accord avec toute évaluation des connaissances faite sous forme d’examen ou de concours.

La phrase du texte II en italique — “Le diplôme donne à la société un fantôme de garantie, et aux diplômés des fantômes de droits” (´l.26-28) — veut dire que l’auteur
ne croit pas que le diplôme soit pour la société une preuve véritable de savoir et de compétence malgré sa reconnaissance légale, ni qu’il permette à celui qui le possède d’exiger de la société un statut particulier correspondant à son mérite.

La phrase du texte II en italique — “Le diplôme donne à la société un fantôme de garantie, et aux diplômés des fantômes de droits” (´l.26-28) — veut dire que l’auteur
ironise sur la valeur légale attribuée au diplôme par la société et sur les prétentions du diplômé qui croit pouvoir obtenir en échange de son titre une place dans la société.

La phrase du texte II en italique — “Le diplôme donne à la société un fantôme de garantie, et aux diplômés des fantômes de droits” (´l.26-28) — veut dire que l’auteur
considère comme des illusions tant la reconnaissance légale de la valeur du diplôme par la société que le droit du diplômé d’être gratifié d’un emploi pour la seule raison qu’il a obtenu un diplôme.
Le texte II, de Paul Valéry, se présente sous la forme d’un paradoxe parce qu’il
développe une critique des examens et des diplômes en général qui sont indissociables de l’enseignement moderne.

Le texte II, de Paul Valéry, se présente sous la forme d’un paradoxe parce qu’il
suscite une surprise chez le lecteur par ses critiques des diplômes que les systèmes d’enseignement ne remettent vraiment en question.

L’action du texte III
se situe dans une salle de classe pendant un cours.

L’action du texte III
met en scène deux personnages principaux, le professeur et un élève.

L’action du texte III
est exprimée seulement par les mots du dialogue, à l’exclusion de tout autre indication du texte.