
L’auteur du texte II
oppose le diplôme et la culture comme étant incompatibles.

L’auteur du texte II
oppose le diplôme et la culture comme étant incompatibles.

L’auteur du texte II
dénonce les conséquences néfastes du diplôme dans les domaines intellectuel et social.

L’auteur du texte II
affirme que la préparation du diplôme est la perversion de l’enseignement.

L’auteur du texte II
reconnaît que l’existence du diplôme se justifie dans une société démocratique.

L’auteur du texte II
prétend que le diplôme est par nature différent des autres formes de contrôle.

L’auteur du texte II
montre que la volonté d’obtenir le diplôme développe des techniques pédagogiques condamnables.

L’auteur du texte II
assure que le diplôme est le seul moyen de trouver du travail et d’exercer une activité professionnelle.

L’auteur du texte II
est d’accord avec toute évaluation des connaissances faite sous forme d’examen ou de concours.

La phrase du texte II en italique — “Le diplôme donne à la société un fantôme de garantie, et aux diplômés des fantômes de droits” (´l.26-28) — veut dire que l’auteur
ne croit pas que le diplôme soit pour la société une preuve véritable de savoir et de compétence malgré sa reconnaissance légale, ni qu’il permette à celui qui le possède d’exiger de la société un statut particulier correspondant à son mérite.

La phrase du texte II en italique — “Le diplôme donne à la société un fantôme de garantie, et aux diplômés des fantômes de droits” (´l.26-28) — veut dire que l’auteur
ironise sur la valeur légale attribuée au diplôme par la société et sur les prétentions du diplômé qui croit pouvoir obtenir en échange de son titre une place dans la société.